Dans le feu incandescent, rien ne demeure or la passion et l'ivresse.
Les doux embruns se jettent à mon visage. Douce brume vivifiant, comme un souffle en Enfer, le courant d'air dans la tempête.
La plénitude turquoise m'appelle en sa demeure. Et malgré les moutons que je vois au loin bêler, je me soumet à la volonté malgré les dangers.
[Benga_ E-Trip] La transe monte quand les portes s'ouvrent. C'est l'étonnement et après l'attente en vient une autre, indéfiniment. Parfois plus intense rien n'y fait elles se poursuivent seulement.
Un nouveau monde parallèle, équivoque aux possibilités et différents choix. Les mondes s'enfilent, après l'adrénaline, la porte s'ouvre à l'infini sur un reflet chaque fois différent de nous même.
Tant de choses se passent pourtant je me revois, mes premières vagues, mes premières fois.
J'ai deux vies, une ici, une autre là-bas et chaque chose en son temps.
Seulement j'attends mes amis, mes branches, mes racines.
Bientôt je quitte la terre et m'élève au cimes.
Les aspects changent mais mon amour reste le même.
Le désir de pouvoir se perd, là à demi couché sur les galets, ou je peux penser et m'évader.
L'eau qui comme l'acteur joue si bien des masques et la mer est celle de tous les coeurs percés.
La grandeur du Senseï me montre que je ne suis rien face aux autres, seul face à elle.
Pas d'être humain au dessus de l'être humain tandis que des animaux servent de cobayes aux terriens.
Un instant je réfléchis et m'éblouis entre réalité et vérité.
Son souffle ma vie. Le Shetan fait que c'est la vie qui s'échappe de ma plume. A chaque moment je te fais lire pour mes sentiments mais je ne veux pas être le maître des fous et des traitres.
Seul avec mon monde, je me sens loin de la norme. Une transition entre moi et les autres en est aussi la scission. Qu'ils sachent que de leur part je n'en attendais pas tant. Il est facile de se faire apprécier mais bien de se faire accepter et l'un sans l'autre n'est d'un équilibre caduque.
L'espoir ne fait que survivre. C'est la satisfaction qui demeure l'essence de la vie.
Le bon comme le mal, tout est acceptable et profitable à l'expérience.
L'un sans l'autre n'est rien et je m'en vais combattre le mal par le mal. Car rien est mal, tout est bien.
J'ai sentis la patate mais la réponse fut subtile. Sans raison, régit par l'instinct. Je redeviens nature et me bat pour rien, sans but réel autre que tout donner. Me battre pour ma vie. Cependant j'ai mal au coeur pour nos frères et soeur qui chaque nuit pleurent.
L'extrème c'est l'instinct où pas l'temps d'penser car t'as déjà vécu pour tuer. Le but c'est ça, évitez la tate-pa et même aux coups bats. L'adrénaline est la clé pour sublimer toutes tes forces cachées.
Que le meurtrier sache qu'à chacuns de mes joints tu te noies dans l'oubli. Ce qui un jour m'a remplis l'esprit a fait qu'un jour mon corps a ralentit. Aujourd'hui je plane dans une atmosphère de drame.
La haine m'amène vers une violence quotidienne.
Sous le lampadaire j'erre au milieu de mes pairs qui clame que l'alarme déclenche la flamme.
J'aurais voulu être un artiste? Mes couille! J'aurais voulu être un homme riche !
Pose ton joint, lève le point et chante ac moi ce refrain.
Que ferais-je pour une poignée d'dollars? Il s'ra peut être trop tard pour le savoir.
Le Shetan ricane dans l'ombre car il mène la danse.
J'ai aimé un ami d'amitié, il m'a trahis. J'ai aimé une femme, elle m'a trahis donc je l'ai bannis.
Possédé par la fatigue je me couche une fois dernière dans ce monde.
Demain les choses redeviendrons e qu'elles étaient.
Je reprendrais ma vie là où je l'ai laissé comme si de rien n'était.
Au retour je ne serais plus le même que j'étais.
Les choses sont de nouveau où elles étaient. J'ai réintégré une vie qui n'est probablement pas celle que je souhaitais mais on n'est qu'une fois et où on est, on est quoi qu'on soit.
C'est ce que je fais qui me fait et ce même attelé des plus belles convictions, je suis de mauvaise vie quoi qu'il arrive.
Je serais pour mes proches le soldat de leur c½ur.
Je repense à toutes celle que j'ai vu, connu, aperçu. Tous ces regards que je n'ai pas cru mais qui auraient certainement pu m'apporter beaucoup plus que ce que j'ai eu.
Je respecte cette putain de vie pour le pire et le meilleur. Malgré les déceptions après tant d'intention.
J'ai pardonner l'amour qu'on ne m'a pas r'donné et te dis:
Ne retiens pas ton poing quand ton esprit s'emballe. Ce n'est pas le mal qui doit te stopper.
Te brûler, lorsque je me vois me consumer pour tes charmes fins, c'est ce qui me semble le mieux.
Sans retenu je t'embrasse et alors on s'embrase dans une brise qui brasse nos sentiments cachés.
Et quand tes lèvres se tire dans un sourir et fait jouir d'une compassion unique ma passion.
Sans le dire j'aime et le soir mon rêve couvre tes lèvres.